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Booster votre pouvoir d’achat avant la date butoir du 31/08/2025

Les Chèques Vacances ANCV

Si vous n’avez pas utilisé sur l’excercice 1er Sept 2024 au 31 Août 2025, le remboursement de vols secs, voyage catalogue ou une subvention TUI pour votre famille. Vous pouvez demander et commander avant le 31/08/2025 pour un montant maximum de 300 € de Chèques Vacances ANCV. (Voir conditions ci-dessous)

Les Cadeaux de Noel salarié(es) et enfant(s)

Vous avez jusqu’au 07/09/2025 pour commander vos cadeaux de Noël pour vous et vos enfants ( 0 à 16 ans). Pensez à vous inscrire également à l’arbre de Noël.

Bonnes reprises à toutes et tous !

L’équipe CFDT CEIDF à vos cotés

Construire aujourd’hui les compétences de demain

L’accord GEPP Groupe permet d’anticiper les évolutions, de sécuriser les parcours
professionnels et de mieux accompagner chaque salarié dans un monde du travail en
constante mutation.

La CFDT, force de proposition et actrice des transformations,
signe ce nouvel accord.


La CFDT a obtenu :

Une vision constructive, concrète et applicable

Un pilotage régulier de l’accord avec un suivi paritaire

Un accompagnement du salarié dans toutes les étapes de sa vie professionnelle

Une GEPP qui anticipe, sécurise et valorise les compétences

Un cadre plus juste, équilibré et concret pour tous les salariés

2 focus essentiels :

Intelligence artificielle et transition numérique
  • Accompagnement du déploiement de l’IA au service de nos métiers.
  • Sensibilisation des salariés aux nouveaux outils numériques
  • Formations spécifiques pour les métiers exposés
  • Création de commissions de suivi dédiées IA afin de garantir un pilotage responsable et éthique des transformations technologiques
Fin de carrière et salariés expérimentés
  • Temps partiel de fin de carrière (TPFC) aménagé de 6 à 36 mois avant le départ à la retraite
  • Congé de Fin de Carrière (CFC) de 12,24 ou 36 mois pour anticiper la retraite
  • Reconnaissance de l’expérience par des parcours adaptés
  • Création de bilan de seconde partie de carrière

Pour toute question, n’hésitez pas, contactez-nous !

Trop, c’est trop !

La surcharge de travail devient le symptôme d’une organisation en crise

L’expression des salarié(e)s
ne peut plus être ignorée

En visites d’agences et de sites, la CFDT CEIDF a entendu une réalité devenue trop fréquente :

La charge de travail explose,
au détriment de l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle.

Ce constat, partagé par de nombreux collègues, touche autant le réseau que les fonctions supports.

Pression commerciale
+ manque d’effectifs = 
cocktail dangereux

La pression commerciale, notamment dans le réseau, s’intensifie sans moyens adaptés.

À cela s’ajoute un sous-effectif structurel :

Dans les agences,
où les suppressions de postes (RGC, Conseillers Commerciaux) désorganisent le suivi client

Dans les services supports, où des postes restent vacants sans explication

Une organisation du travail 
 en déséquilibre permanent

L’entreprise définit un travail prescrit (fiche de poste, objectifs, délais, procédures). Mais sur le terrain, c’est le travail réel qui s’impose : imprévus, surcharge, multitâches permanentes…

Le décalage entre le prescrit et le réel devient ingérable pour les salarié(e)s.

Une surcharge  
invisible, permanente et sans régulation

On pourrait accepter une surcharge ponctuelle, reconnue, ayant du sens.

Mais ce n’est pas le cas ici. La surcharge est :

  • Durable
  • Non régulée
  • Vidée de sens, avec des challenges internes déconnectés de la réalité client

Résultat : un malaise grandissant, une perte de sens et une fatigue qui s’accumule.

Ce n’est pas une fatalité  :
la charge de travail doit être discutée

La CFDT CEIDF affirme que l’on ne peut pas parler sérieusement de Qualité de Vie au Travail sans aborder la question centrale de la charge de travail. C’est un sujet collectif, organisationnel, qui mérite d’être mis sur la table avec la Direction.

La balle est dans le camp de la Direction

Agir sur la charge de travail, c’est préserver la santé, l’engagement et la qualité de service. La CFDT demande :

Un diagnostic partagé de la charge réelle

Une révision des organisations inadaptées

Le renforcement des effectifs

Une reconnaissance des efforts réels fournis par les équipes

Avec la CFDT CEIDF : 
On écoute, on agit, on exige

Parce que vos conditions de travail ne sont pas négociables. Parce que votre parole a du poids.

Parce que vos alertes doivent être entendues.

Nouveaux accords 

La CFDT CEIDF poursuit son engagement pour améliorer les conditions de travail de toutes et tous. Grâce à notre action, trois nouveaux accords majeurs ont été obtenus : Temps partiel, Temps de trajets supplémentaires, et Astreintes. Des avancées concrètes pour votre quotidien !

Aide aux aidants :
un critère désormais reconnu

L’accord intègre une priorité d’accès pour les salarié(e)s aidant(e)s, une avancée essentielle pour concilier vie professionnelle et engagements personnels.

Temps partiel =
Qualité de Vie au Travail

Inscrit comme levier de la QVCT, le temps partiel est reconnu comme un outil concret d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

Des protections renforcées

La Direction ne pourra plus remettre en cause un temps partiel sans justification sérieuse. La CFDT garantit un cadre plus protecteur pour les salarié(e)s concerné(e)s.

Une réponse au turnover

Le temps partiel, trop souvent vu comme une contrainte, est en réalité un outil de fidélisation et de maintien des compétences. Il est temps d’en changer la perception.

Une reconnaissance attendue

La CFDT a obtenu l’extension de cet accord à tous les cadres, sauf ceux au forfait jours. Une avancée concrète pour mieux organiser sa journée de travail.

Une communication renforcée

L’accord sera désormais intégré dans l’espace
« Temps de travail » de l’intranet RH Planet, et mentionné sur les convocations à la médecine du travail et aux formations CEIDF.

Un ancien accord inacceptable

La CFDT avait refusé de signer un accord qui ne respectait pas les temps de repos légaux. Nous avons exigé une mise en conformité.

Le droit du travail doit être respecté

Repos quotidien : 11 heures consécutives

Repos hebdomadaire : 35 heures consécutives (sauf cas d’urgence prévus par la loi)

Une victoire sur toute la ligne

La Direction a reconnu la nécessité de respecter ces règles. Grâce à la CFDT, les temps de repos sont désormais garantis.

Et demain ?
Augmenter le forfait cadre 

La CFDT a mis en évidence l’enjeu d’une revalorisation du forfait cadre. Une étape indispensable pour mieux reconnaître l’engagement et les responsabilités de ces salarié(e)s.

Avec la CFDT CEIDF : pas de blabla, des résultats

Merci pour votre soutien. Continuons ensemble à négocier utile et obtenir concret !

Cinéma la clef : Vente à perte et facture salée pour le cse


Votre équipe CFDT CEIDF est outrée par la gestion désastreuse du dossier du Cinéma La Clef qui a coûté presque 3 millions d’euros aux salarié(e)s de la CEIDF.


Rétrospective : Un projet gangrené par de mauvaises décisions !

Par suite de la fermeture administrative du Cinéma en 2018 (non-conformité à recevoir du public), plusieurs erreurs stratégiques ont enlisé le projet :

Refus de sécurisation

Le SNE-CGC a refusé de sécuriser le site tel que recommandé par la CFDT, exposant le lieu à des dégradations et des occupations illégales .

Squats et procédures légales

Très rapidement le cinéma a été envahi par des squatteurs, nécessitant une procédure de plus
de 3 ans pour les expulser.


Quand vos élu(e)s CFDT CEIDF ont insisté pour sécuriser le site, un rachat ferme de 4,2 millions d’euros était sur la table. Mais les squats et les procédures judiciaires ont « refroidi » tous les acheteurs potentiels.


La vente se fait à 2,3 millions d’euros (2 millions immédiatement + 300 000 euros en crédit-vendeur à taux 0 %). Sans blague, nous sommes une banque non ?

Le prix moyen au m2 dans le 5e arrondissement de Paris est d’environ 11 000 €, avec une surface au sol de 600 m2. Faites le calcul ! C’est un vrai manque à gagner pour les salarié(e)s CEIDF.

Après La Clef, l’équipe du SNE-CGC enfonce le clou !


Qui paye l’addition d’une mauvaise gestion ? Ce sont tous les salarié(e)s CEIDF ! Et là, on vous explique pourquoi : La base de remboursement des billets d’avion (vol sec) réduite de moitié pour les ayants-droits !

Certes, il faut parfois faire des arbitrages budgétaires, mais au regard des millions d’euros perdus depuis 2018 du fait d’une gestion « hors-sol », la pilule est difficile à avaler. 

  • préserve les intérêts des salarié(e)s CEIDF.
  • ne brade pas le patrimoine du CSE.
  • s’est abstenue de voter favorablement à la vente au rabais du cinéma « LA CLEF » à 50 % de sa valeur dans un contexte de taux dégradés et d’un squat qui a déconcerté plus d’un acheteur potentiel.
  • n’a jamais été opposée à la poursuite de l’activité du cinéma d’art et d’essais « La Clef», mais pas au détriment du pouvoir d’achat des salarié(e)s CEIDF.

Les salaires : la fin des secrets. Une révolution européenne pour plus d’équité

L’Union Européenne a récemment adopté une directive ambitieuse, la directive 2023/970, qui impose aux entreprises plus de transparence sur les rémunérations. L’objectif est clair : lutter contre les inégalités salariales, en particulier celles fondées sur le genre, et favoriser des pratiques salariales plus justes et assumées. La France devra la transposer en droit national d’ici juin 2026. Mais pourquoi attendre quand il s’agit d’équité et de reconnaissance du travail de chacun et de chacune ?

Une avancée majeure dès la phase de recrutement : les entreprises devront indiquer clairement le salaire ou une fourchette dans leurs offres d’emploi. Cette mesure permettra à chaque candidat(e) d’entrer dans le processus de recrutement en connaissance de cause, sans négociation biaisée. Autre changement de taille : il sera interdit de demander l’historique salarial d’un candidat. Une étape importante pour éviter que les inégalités passées ne se reproduisent indéfiniment.

Une fois en poste, les salarié(e)s pourront solliciter
des informations sur leur rémunération en comparaison
avec les autres occupant des postes équivalents.
Cette transparence va plus loin : les entreprises devront aussi rendre publics les critères de rémunération et d’évolution salariale, qui devront être objectifs
et neutres.

Les sociétés de plus de 250 salarié(e)s devront publier chaque année un rapport sur les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
Et si un écart supérieur à 5 % est constaté sans justification valable, l’employeur sera tenu de lancer une évaluation conjointe avec les représentants du personnel, afin de mettre
en place des mesures correctives concrètes.

Cette directive n’est pas qu’un texte juridique :
c’est une chance pour chaque salarié(e)e d’être reconnu(e)e à sa juste valeur.

Elle permet de réduire les inégalités, de restaurer la confiance dans les politiques salariales, et de construire une entreprise plus saine, plus motivante, plus équitable.
Et c’est aussi une opportunité stratégique pour les employeurs, qui renforcent ainsi leur image, leur attractivité et leur capacité à fidéliser les talents.

À la CFDT CEIDF, nous saluons cette avancée majeure. Mais au-delà du texte, c’est l’application concrète qui nous intéresse.

C’est pourquoi nous appelons notre Direction
à ouvrir sans délai des négociations internes,
afin d’anticiper la mise en œuvre de cette directive.

Parce que l’égalité salariale ne doit pas attendre 2026, et parce qu’un climat de confiance et de justice au travail profite à toutes et tous.

Quels sont les risques encourus si j’envoie des SMS critiques à mes collègues depuis mon téléphone professionnel ?

Si j’utilise le téléphone professionnel pour envoyer des SMS critiques envers l’entreprise ou ses dirigeants, même si ces messages ne sont adressés qu’à mes collègues proches, je prends un risque important. En effet, ces échanges sont présumés avoir un caractère professionnel puisqu’ils sont envoyés depuis un outil fourni par l’entreprise pour mon travail, surtout lorsque leur contenu est lié à l’activité professionnelle.

Par conséquent, ces SMS ne seront pas considérés comme privés, et l’employeur pourra les utiliser comme preuve contre moi lors d’une procédure disciplinaire, y compris un licenciement pour faute grave. Même si ces messages sont destinés à un cercle restreint, le fait d’employer des termes injurieux, excessifs ou diffamatoires constitue un abus de la liberté d’expression et pourra justifier une sanction grave, allant jusqu’au licenciement.

Pour en savoir plus sur le droit d’expression : https://www.cfdt.fr/mes-droits/actualites-juridiques/la-rupture-du-contrat-de-travail/liberte-dexpression-en-cas-datteinte-le-licenciement-est-toujours-nul

Fiche pratique : Le temps-partiel thérapeutique

Qu’est-ce que le temps-partiel thérapeutique ?

Le temps-partiel thérapeutique (TPT) permet aux salariés atteints d’une maladie longue ou chronique, ou en phase de convalescence, d’adapter temporairement leur temps de travail en fonction de leur état de santé, facilitant ainsi leur retour progressif au travail.

Qui peut en bénéficier ?

  • Travailleurs atteints d’une maladie longue ou chronique
  • Salariés en période de convalescence
  • Salariés nécessitant une rééducation ou une réadaptation professionnelle

Comment en bénéficier ?

1- Consultation médicale :

  • Le TPT doit être prescrit par un médecin traitant, qui évaluera la situation et déterminera le pourcentage adapté (50 %, 60 %, 70 %, etc.) selon l’état de santé du salarié.
  • En cas d’arrêt de plus de 3 mois, une visite auprès du médecin du travail est nécessaire pour valider médicalement cette reprise à temps partiel et évaluer l’adéquation avec le poste occupé ou envisagé.

2- Accord préalable de l’employeur :

L’employeur évalue les implications organisationnelles et décide de l’acceptation ou du refus.

3- Formalisation administrative :

Un avenant au contrat de travail est rédigé, précisant les modalités du temps partiel, le poste occupé, le nombre d’heures et la rémunération correspondante. Cet avenant est transmis à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).

Conditions financières et sociales :

  • Le salaire versé par l’employeur correspond au temps travaillé, complété par des indemnités journalières de la Sécurité sociale.
  • Certaines conventions collectives prévoient le maintien intégral du salaire.
  • Le salarié accumule ancienneté et congés payés comme s’il était à temps plein.

Durée du temps-partiel thérapeutique

  • La durée est adaptée à la situation médicale et n’est pas strictement limitée.
  • Une visite médicale de reprise est programmée par la médecine du travail pour réévaluer la situation.

Que faire en cas de refus par l’employeur ?

L’employeur peut refuser en invoquant la désorganisation du service ou l’absence d’un poste adapté. Dans ce cas :

  • Le salarié peut saisir la commission médicale compétente pour contester cette décision.

Contacts utiles

  • Sécurité sociale (CPAM) : pour la gestion administrative du dossier.
  • Médecine du travail : pour suivi médical et conseils spécifiques.
  • Vos élu(e)s CFDT CEIDF : contactez-nous via le SOS

Cette fiche pratique a été produite sur la base de la rubrique « vie pratique » du Magazine CFDT de Janvier 2025.

Banques : Face aux incivilités, quelles solutions pour les salariés ?

Quand le quotidien tourne au cauchemar

« Je ne peux rien faire, vous devez aller sur internet… » Une phrase qui déclenche souvent colère et frustration. Les agents d’accueil dans les banques vivent régulièrement ce type de situations absurdes. Insultes, menaces, agressions verbales, voire physiques, ces violences font partie de leur quotidien. En 2023, France Travail recensait déjà une hausse de 15 % des signalements d’incivilités par rapport à l’année précédente.

Les raisons d’une montée en tension

Des outils numériques qui isolent

Sarah Chalandon-Goldman, psychologue du travail, pointe la numérisation croissante : « On demande au client d’être autonome jusqu’à saturation. Quand il peut enfin parler à un humain, l’agressivité explose. »

Des inégalités sociales croissantes

Selon Véronique Le Goaziou, sociologue spécialiste de la violence sociale, l’élargissement de la précarité depuis les années 1980 a profondément modifié les interactions sociales. Les employés de banques se retrouvent face à des publics fragilisés qu’ils ne sont pas toujours formés à gérer.

Des salariés souvent laissés sans réponse

Michaël Gilbert, psychologue du travail, souligne que « l’absence de protocoles clairs génère plus de violences ». L’incapacité des salariés à répondre efficacement aux demandes légitimes des clients renforce un sentiment d’impuissance, créant ainsi un terreau fertile pour l’agressivité.

Solutions : prévention, formation et soutien

Former à la gestion des conflits

L’une des réponses privilégiées est la formation des salariés aux situations critiques. « Savoir anticiper permet de développer la confiance en soi », explique Michaël Gilbert. Ces formations utilisent notamment l’analyse de situations réelles captées par vidéo pour mieux préparer les équipes.

Renforcer la solidarité au sein des équipes

Pour la sociologue Livia Velpry, spécialiste de la santé mentale, il est essentiel de considérer les violences comme un problème collectif. « Quand un incident se produit, il faut pouvoir l’appréhender ensemble et chercher des solutions communes. »

Vers une meilleure protection grâce à l’accord de 2024

Le secteur bancaire a récemment réagi en actualisant, fin 2024, son accord national de prévention des incivilités. Désormais, les agressions numériques et les violences sexistes et sexuelles sont prises en compte, avec une accentuation sur la prévention et la protection psychologique des salariés, au-delà de la seule réparation après incidents.

Encore un chemin à parcourir

Toutefois, comme le souligne Béatrice Lepagnol de la FBA CFDT, la question centrale du calibrage adéquat des effectifs et de la charge de travail reste encore à traiter pleinement.
Face à l’urgence des incivilités croissantes, la solution passera par une prise de conscience collective, des moyens concrets, et surtout une solidarité renouvelée au sein des équipes professionnelles.

Cet article s’appuie sur le Dossier « Violences au travail : une société à cran » publié par CDFT Magazine.

2024 : une année de mobilisation, d’acquis et d’engagements pour les salarié(e)s CEIDF

2024 touche à sa fin et quelle année intense ça a été ! La CFDT CEIDF est fière d’avoir été à vos côtés tout au long de cette période, pour vous représenter, vous défendre et améliorer votre quotidien professionnel.

Un bilan concret pour vos intérêts

En 2024, nous avons obtenu des avancées importantes pour vous :

Négociations salariales : Des augmentations significatives pour répondre à l’inflation et à votre engagement quotidien.

Amélioration des conditions de travail : Une meilleure prise en compte de l’équilibre vie pro/vie perso.

Dialogue social renforcé : Plus d’écoute et d’actions concrètes pour vos besoins.

Soutien individuel et collectif : Nous avons été à vos côtés pour résoudre vos difficultés, petits ou grands défis.

Les chiffres clés de 2024

6 accords majeurs signés pour améliorer vos conditions de travail et rémunération.

21 visites d’agences en 6 mois, dont 55 entretiens individuels pour vous écouter et solutionner vos situations.

32 séances d’appels pour échanger avec vous à la suite de nos visites de terrain.

35 dossiers résolus sur 44 en cours.

5 accompagnements à des entretiens RH

156 nouveaux entrants contactés 

Et de l’information utile pour tous : tracts, publications Linkedin, site web 

Un engagement de tous les instants

Que ce soit dans les échanges avec la Direction, sur le terrain, ou dans les commissions, la CFDT CEIDF est restée votre interlocuteur privilégié. Nous avons tenu à :

Préserver vos acquis

Vous accompagner dans les transformations

Anticiper les enjeux futurs

2025, Prêts à aller plus loin !

L’équipe CFDT CEIDF reste mobilisée pour vous et avec vous. Vos attentes, vos besoins et vos droits resteront notre priorité.

Place à la fête et au repos mérité ! En cette fin d’année, nous tenons à vous dire un immense MERCI pour votre travail, votre confiance et nos échanges constructifs tout au long de l’année.

La CFDT CEIDF vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, pleines de joie et de convivialité.