Depuis le 15 juillet, nous, travailleurs et travailleuses, représentantes et représentants des travailleurs, SOMMES EN COLÈRE ! La France est dans une grave situation budgétaire, mais nous, salarié.es, agentes et agents, retraité.es, demandeurs et demandeuses d’emploi, n’en sommes pas les responsables.
NOUS REFUSONS :
la suppression des 2 jours fériés ;
le gel des pensions et des prestations sociales ;
une nouvelle flexibilisation de nos conditions de travail ;
le raccourcissement des délais de saisine des prud’hommes ;
le déremboursement d’une partie des médicaments ;
une nouvelle réforme délétère de l’assurance chômage ;
la mise en place d’une pseudo TVA « sociale » ;
la généralisation de la monétisation la 5e semaine de congés.
Face au niveau de la dette, des efforts doivent être faits mais ils doivent être partagés et mieux répartis. Les grandes entreprises et les ménages les plus aisés doivent être mis à contribution !
NOUS VOULONS :
Des moyens à hauteur des missions des services publics et des politiques publiques ;
Des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité ;
Des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements ;
De la justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises ;
une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans.
MOBILISONS-NOUS MASSIVEMENT LE 18 SEPTEMBRE !
Partout en France, sur tous les territoires, dans toutes les entreprises et les administrations ! RDV tous et toutes dans la rue pour faire entendre notre colère et revendiquer des mesures plus justes !
Si vous n’avez pas utilisé sur l’excercice 1er Sept 2024 au 31 Août 2025, le remboursement de vols secs, voyage catalogue ou une subvention TUI pour votre famille. Vous pouvez demander et commander avant le 31/08/2025 pour un montant maximum de 300 € de Chèques Vacances ANCV. (Voir conditions ci-dessous)
Les Cadeaux de Noel salarié(es) et enfant(s)
Vous avez jusqu’au 07/09/2025 pour commander vos cadeaux de Noël pour vous et vos enfants ( 0 à 16 ans). Pensez à vous inscrire également à l’arbre de Noël.
L’accord GEPP Groupe permet d’anticiper les évolutions, de sécuriser les parcours professionnels et de mieux accompagner chaque salarié dans un monde du travail en constante mutation.
La CFDT, force de proposition et actrice des transformations, signe ce nouvel accord.
La CFDT a obtenu :
Une vision constructive, concrète et applicable
Un pilotage régulier de l’accord avec un suivi paritaire
Un accompagnement du salarié dans toutes les étapes de sa vie professionnelle
Une GEPP qui anticipe, sécurise et valorise les compétences
Un cadre plus juste, équilibré et concret pour tous les salariés
2 focus essentiels :
Intelligence artificielle et transition numérique
Accompagnement du déploiement de l’IA au service de nos métiers.
Sensibilisation des salariés aux nouveaux outils numériques
Formations spécifiques pour les métiers exposés
Création de commissions de suivi dédiées IA afin de garantir un pilotage responsable et éthique des transformations technologiques
Fin de carrière et salariés expérimentés
Temps partiel de fin de carrière (TPFC) aménagé de 6 à 36 mois avant le départ à la retraite
Congé de Fin de Carrière (CFC) de 12,24 ou 36 mois pour anticiper la retraite
Reconnaissance de l’expérience par des parcours adaptés
Création de bilan de seconde partie de carrière
Vos représentants CFDT sont à vos côtés pour vous informer, vous accompagner et faire respecter vos droits dans le cadre de cet accord.
Pour toute question, n’hésitez pas, contactez-nous !
La pression commerciale, notamment dans le réseau, s’intensifie sans moyens adaptés.
À cela s’ajoute un sous-effectif structurel :
Dans les agences, où les suppressions de postes (RGC, Conseillers Commerciaux) désorganisent le suivi client
Dans les services supports, où des postes restent vacants sans explication
Une organisation du travail en déséquilibre permanent
L’entreprise définit un travail prescrit (fiche de poste, objectifs, délais, procédures). Mais sur le terrain, c’est le travail réel qui s’impose : imprévus, surcharge, multitâches permanentes…
Le décalage entre le prescrit et le réel devient ingérable pour les salarié(e)s.
Une surcharge invisible, permanente et sans régulation
On pourrait accepter une surcharge ponctuelle, reconnue, ayant du sens.
Mais ce n’est pas le cas ici. La surcharge est :
Durable
Non régulée
Vidée de sens, avec des challenges internes déconnectés de la réalité client
Résultat : un malaise grandissant, une perte de sens et une fatigue qui s’accumule.
Ce n’est pas une fatalité : la charge de travail doit être discutée
La CFDT CEIDF affirme que l’on ne peut pas parler sérieusement de Qualité de Vie au Travail sans aborder la question centrale de la charge de travail. C’est un sujet collectif, organisationnel, qui mérite d’être mis sur la table avec la Direction.
La balle est dans le camp de la Direction
Agir sur la charge de travail, c’est préserver la santé, l’engagement et la qualité de service. La CFDT demande :
Un diagnostic partagé de la charge réelle
Une révision des organisations inadaptées
Le renforcement des effectifs
Une reconnaissance des efforts réels fournis par les équipes
Avec la CFDT CEIDF : On écoute, on agit, on exige
Parce que vos conditions de travail ne sont pas négociables. Parce que votre parole a du poids.
La CFDT CEIDF poursuit son engagement pour améliorer les conditions de travail de toutes et tous. Grâce à notre action, trois nouveaux accords majeurs ont été obtenus : Temps partiel, Temps de trajets supplémentaires, et Astreintes. Des avancées concrètes pour votre quotidien !
Temps partiel : un droit renforcé et plus juste
Aide aux aidants : un critère désormais reconnu
L’accord intègre une priorité d’accès pour les salarié(e)s aidant(e)s, une avancée essentielle pour concilier vie professionnelle et engagements personnels.
Temps partiel = Qualité de Vie au Travail
Inscrit comme levier de la QVCT, le temps partiel est reconnu comme un outil concret d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
Des protections renforcées
La Direction ne pourra plus remettre en cause un temps partiel sans justification sérieuse. La CFDT garantit un cadre plus protecteur pour les salarié(e)s concerné(e)s.
Une réponse au turnover
Le temps partiel, trop souvent vu comme une contrainte, est en réalité un outil de fidélisation et de maintien des compétences. Il est temps d’en changer la perception.
Temps de trajets supplémentaires : les cadres mieux considérés
Une reconnaissance attendue
La CFDT a obtenu l’extension de cet accord à tous les cadres, sauf ceux au forfait jours. Une avancée concrète pour mieux organiser sa journée de travail.
Une communication renforcée
L’accord sera désormais intégré dans l’espace « Temps de travail » de l’intranet RH Planet, et mentionné sur les convocations à la médecine du travail et aux formations CEIDF.
Astreintes : Retour à la légalité
Un ancien accord inacceptable
La CFDT avait refusé de signer un accord qui ne respectait pas les temps de repos légaux. Nous avons exigé une mise en conformité.
Le droit du travail doit être respecté
Repos quotidien : 11 heures consécutives
Repos hebdomadaire : 35 heures consécutives (sauf cas d’urgence prévus par la loi)
Une victoire sur toute la ligne
La Direction a reconnu la nécessité de respecter ces règles. Grâce à la CFDT, les temps de repos sont désormais garantis.
Et demain ? Augmenter le forfait cadre
La CFDT a mis en évidence l’enjeu d’une revalorisation du forfait cadre. Une étape indispensable pour mieux reconnaître l’engagement et les responsabilités de ces salarié(e)s.
Avec la CFDT CEIDF : pas de blabla, des résultats
Merci pour votre soutien. Continuons ensemble à négocier utile et obtenir concret !
Votre équipe CFDT CEIDF est outrée par la gestion désastreuse du dossier du Cinéma La Clef qui a coûté presque 3 millions d’euros aux salarié(e)s de la CEIDF.
Rétrospective : Un projet gangrené par de mauvaises décisions !
Par suite de la fermeture administrative du Cinéma en 2018 (non-conformité à recevoir du public), plusieurs erreurs stratégiques ont enlisé le projet :
Refus de sécurisation
Le SNE-CGC a refusé de sécuriser le site tel que recommandé par la CFDT, exposant le lieu à des dégradations et des occupations illégales .
Squats et procédures légales
Très rapidement le cinéma a été envahi par des squatteurs, nécessitant une procédure de plus de 3 ans pour les expulser.
Une proposition de rachat à 4,2 millions d’euros qui tombe à l’eau
Quand vos élu(e)s CFDT CEIDF ont insisté pour sécuriser le site, un rachat ferme de 4,2 millions d’euros était sur la table. Mais les squats et les procédures judiciaires ont « refroidi » tous les acheteurs potentiels.
Vente aux squatteurs avec un prêt à 0 % pour leur projet. C’est une Aberration !
Résultat
La vente se fait à 2,3 millions d’euros (2 millions immédiatement + 300 000 euros en crédit-vendeur à taux 0 %). Sans blague, nous sommes une banque non ?
Une perte de valeur énorme pour les salarié(e)s
Le prix moyen au m2 dans le 5e arrondissement de Paris est d’environ 11 000 €, avec une surface au sol de 600 m2. Faites le calcul ! C’est un vrai manque à gagner pour les salarié(e)s CEIDF.
Après La Clef, l’équipe du SNE-CGC enfonce le clou !
Qui paye l’addition d’une mauvaise gestion ? Ce sont tous les salarié(e)s CEIDF ! Et là, on vous explique pourquoi : La base de remboursement des billets d’avion (vol sec) réduite de moitié pour les ayants-droits !
Base ancien remboursement : 1000 €
Base nouveau remboursement : 500 €
Certes, il faut parfois faire des arbitrages budgétaires, mais au regard des millions d’euros perdus depuis 2018 du fait d’une gestion « hors-sol », la pilule est difficile à avaler.
La CFDT CEIDF :
préserve les intérêts des salarié(e)s CEIDF.
ne brade pas le patrimoine du CSE.
s’est abstenue de voter favorablement à la vente au rabais du cinéma « LA CLEF » à 50 % de sa valeur dans un contexte de taux dégradés et d’un squat qui a déconcerté plus d’un acheteur potentiel.
n’a jamais été opposée à la poursuite de l’activité du cinéma d’art et d’essais « La Clef», mais pas au détriment du pouvoir d’achat des salarié(e)s CEIDF.
Ce que change concrètement la nouvelle directive européenne
L’Union Européenne a récemment adopté une directive ambitieuse, la directive 2023/970, qui impose aux entreprises plus de transparence sur les rémunérations. L’objectif est clair : lutter contre les inégalités salariales, en particulier celles fondées sur le genre, et favoriser des pratiques salariales plus justes et assumées. La France devra la transposer en droit national d’ici juin 2026. Mais pourquoi attendre quand il s’agit d’équité et de reconnaissance du travail de chacun et de chacune ?
Transparence dès l’embauche : fini le flou salarial
Une avancée majeure dès la phase de recrutement : les entreprises devront indiquer clairement le salaire ou une fourchette dans leurs offres d’emploi. Cette mesure permettra à chaque candidat(e) d’entrer dans le processus de recrutement en connaissance de cause, sans négociation biaisée. Autre changement de taille : il sera interdit de demander l’historique salarial d’un candidat. Une étape importante pour éviter que les inégalités passées ne se reproduisent indéfiniment.
Droit à l’information : connaître son salaire…
et celui des autres
Une fois en poste, les salarié(e)s pourront solliciter des informations sur leur rémunération en comparaison avec les autres occupant des postes équivalents. Cette transparence va plus loin : les entreprises devront aussi rendre publics les critères de rémunération et d’évolution salariale, qui devront être objectifs et neutres.
Une mesure essentielle pour détecter et corriger les écarts injustifiés.
Les grandes entreprises sous surveillance
Les sociétés de plus de 250 salarié(e)s devront publier chaque année un rapport sur les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes. Et si un écart supérieur à 5 % est constaté sans justification valable, l’employeur sera tenu de lancer une évaluation conjointe avec les représentants du personnel, afin de mettre en place des mesures correctives concrètes.
Pourquoi c’est une bonne nouvelle pour nous tous ?
Cette directive n’est pas qu’un texte juridique : c’est une chance pour chaque salarié(e)e d’être reconnu(e)e à sa juste valeur.
Elle permet de réduire les inégalités, de restaurer la confiance dans les politiques salariales, et de construire une entreprise plus saine, plus motivante, plus équitable. Et c’est aussi une opportunité stratégique pour les employeurs, qui renforcent ainsi leur image, leur attractivité et leur capacité à fidéliser les talents.
Et maintenant ? Place à l’action !
À la CFDT CEIDF, nous saluons cette avancée majeure. Mais au-delà du texte, c’est l’application concrète qui nous intéresse.
C’est pourquoi nous appelons notre Direction à ouvrir sans délai des négociations internes, afin d’anticiper la mise en œuvre de cette directive.
Parce que l’égalité salariale ne doit pas attendre 2026, et parce qu’un climat de confiance et de justice au travail profite à toutes et tous.
Si j’utilise le téléphone professionnel pour envoyer des SMS critiques envers l’entreprise ou ses dirigeants, même si ces messages ne sont adressés qu’à mes collègues proches, je prends un risque important. En effet, ces échanges sont présumés avoir un caractère professionnel puisqu’ils sont envoyés depuis un outil fourni par l’entreprise pour mon travail, surtout lorsque leur contenu est lié à l’activité professionnelle.
Par conséquent, ces SMS ne seront pas considérés comme privés, et l’employeur pourra les utiliser comme preuve contre moi lors d’une procédure disciplinaire, y compris un licenciement pour faute grave. Même si ces messages sont destinés à un cercle restreint, le fait d’employer des termes injurieux, excessifs ou diffamatoires constitue un abus de la liberté d’expression et pourra justifier une sanction grave, allant jusqu’au licenciement.
Le temps-partiel thérapeutique (TPT) permet aux salariés atteints d’une maladie longue ou chronique, ou en phase de convalescence, d’adapter temporairement leur temps de travail en fonction de leur état de santé, facilitant ainsi leur retour progressif au travail.
Qui peut en bénéficier ?
Travailleurs atteints d’une maladie longue ou chronique
Salariés en période de convalescence
Salariés nécessitant une rééducation ou une réadaptation professionnelle
Comment en bénéficier ?
1- Consultation médicale :
Le TPT doit être prescrit par un médecin traitant, qui évaluera la situation et déterminera le pourcentage adapté (50 %, 60 %, 70 %, etc.) selon l’état de santé du salarié.
En cas d’arrêt de plus de 3 mois, une visite auprès du médecin du travail est nécessaire pour valider médicalement cette reprise à temps partiel et évaluer l’adéquation avec le poste occupé ou envisagé.
2- Accord préalable de l’employeur :
L’employeur évalue les implications organisationnelles et décide de l’acceptation ou du refus.
3- Formalisation administrative :
Un avenant au contrat de travail est rédigé, précisant les modalités du temps partiel, le poste occupé, le nombre d’heures et la rémunération correspondante. Cet avenant est transmis à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).
Conditions financières et sociales :
Le salaire versé par l’employeur correspond au temps travaillé, complété par des indemnités journalières de la Sécurité sociale.
Certaines conventions collectives prévoient le maintien intégral du salaire.
Le salarié accumule ancienneté et congés payés comme s’il était à temps plein.
Durée du temps-partiel thérapeutique
La durée est adaptée à la situation médicale et n’est pas strictement limitée.
Une visite médicale de reprise est programmée par la médecine du travail pour réévaluer la situation.
Que faire en cas de refus par l’employeur ?
L’employeur peut refuser en invoquant la désorganisation du service ou l’absence d’un poste adapté. Dans ce cas :
Le salarié peut saisir la commission médicale compétente pour contester cette décision.
Contacts utiles
Sécurité sociale (CPAM) : pour la gestion administrative du dossier.
Médecine du travail : pour suivi médical et conseils spécifiques.
Vos élu(e)s CFDT CEIDF : contactez-nous via le SOS
Cette fiche pratique a été produite sur la base de la rubrique « vie pratique » du Magazine CFDT de Janvier 2025.