Skip to main content

Salaires : Atterrissage des négociations

FAUTE DE GRIVES,
ON MANGE DES MERLES

Pour cette négociation 2023 sur les salaires, il y a eu un effort sur les augmentations générales, la Direction du Groupe a concédé +2,8% versus +0,8% l’année dernière.


Il y a certes une amélioration, mais loin d’égaler les augmentations du quotidien (alimentation, énergie pour se chauffer et carburants pour se déplacer, etc…).

POUR VOTRE ÉQUIPE CFDT :

LE MOINDRE « EURO » COMPTE !

Lors des NAO, nous avons une stratégie « globale » : aller chercher toutes les avancées
sociales possibles sur un maximum de sujets.
Voici ce que nous avons obtenu cette année :

UNE PPV DE 1200 € VERSÉE LE 25 FÉVRIER

La direction voulait verser 1000 € comme l’année dernière. Nous avons obtenu 200 euros supplémentaires.


UNE REVALORISATION DES SALAIRES ANNUELS BRUTS DES COMMERCIAUX
500 COLLÈGUES CONCERNÉS

COFI (E)

34 000 €

COFI (F)

35 500 €

COFI (F)

37 000 €

SARCP (H)

39 000 €

CAGP/CAPRO (G)

38 000 €

CAGP/CAPRO (H)

40 000 €

DA (H)

42 000 €

DA (I)

45 000 €

DA (J)

49 000 €

AUGMENTATION DE 1500€
LORS DU PASSAGE DE COCO À COFI (D)

ITB : PRIME DE 1 750 €
au lieu de 1 500 € obtenue à l’arrachée par la CFDT

TICKETS RESTAURANTS À 12€
pris en charge à 50% par l’employeur

INDEMNISATION À 75% AU LIEU DE 50%
pour les temps de trajets supplémentaires

250€ D’INDEMNITÉ POUR LES MOBILITÉS DURABLES
négociation d’un accord de 3 ans
avec une clause de renégociation de la prime chaque année


ÉVOLUTION DES TEMPS PARTIELS

OUVERTURE DU TEMPS PARTIEL
À 90% (4,5 JOURS) ET À 70% (3,5 JOURS)

avec possibilité de poser une ½ journée de télétravail

Pour la CFDT, ce qui compte, c’est d’obtenir des avancées significatives pour tous les salarié(e)s CEIDF !

Toute l’équipe CFDT vous souhaite une très belle année 2023 et sera à vos côtés pour défendre vos acquis et améliorer votre quotidien.

La section syndicale CFDT

ACCORD SUBSTITUTION RELATIF AU VOLET SOCIAL

Dans l’accord de juillet 2008 :

  • Préambule
    Objectif de l’accord et contexte de substitution.
  • Titre I : Dispositions locales de rémunération
    Article 1 : Comparaison avec la rémunération annuelle minimale.
    Article 2 : Effets de la validation du cursus Parcours Nouvel Entrant (PNE).
    Article 3 : IPRICAS.
    Article 4 : Prime durant travaux.
    Article 5 : Prime de mariage ou de PACS.
    Article 6 : Prime de naissance ou d’adoption.
    Article 7 : Prime de médailles du travail.
    Article 8 : Dispositions pour les salariés nés hors UE ou DOM-TOM.
    Article 9 : Dispositions pour salariés avec un proche gravement malade.
    Article 10 : Mesures pour femmes enceintes.
    Article 11 : Complémentaire santé.
    Article 12 : Acompte sur 13ème mois.
    Article 13 : Avance sur salaire.
    Article 14 : Titres-restaurant.
    Article 15 : Prime de roulement.
    Article 16 : Evolution du montant des primes locales et des titres restaurant.
  • Titre II : Dispositions locales gérées par le comité d’entreprise
    Article 1 : Indemnité de garde d’enfants.
    Article 2 : Prime vacances enfant.
    Article 3 : Participation à des colonies de vacances.
    Article 4 : Evolution du montant des dispositions locales gérées par le comité.
  • Titre III : Application de l’accord
    Article 1 : Conditions d’entrée en vigueur.
    Article 2 : Durée de l’accord.
    Article 3 : Révision.
    Article 4 : Dépôt et publicité de l’accord.

Dans l’avenant de septembre 2010 :

  • Article 1 – Révision de l’article 14
    Modification des dispositions relatives aux titres-restaurant et à l’accès au restaurant d’entreprise pour les salariés de la CEIDF affectés à l’Immeuble ATHOS, incluant les détails sur le montant des titres et les conditions d’utilisation mixte des titres-restaurant et du restaurant d’entreprise.
  • Article 2 – Dépôt et publicité de l’avenant
    Détails sur la formalisation de l’avenant, le nombre d’exemplaires originaux produits, les modalités de dépôt auprès des autorités compétentes et la communication interne relative à cet avenant.

Hyperconnexion : un mal très répandu

Publié dans CFDT MAGAZINE N°495 – Juillet/Août 2023 – Rédigé par Sabine Izard

Avec le développement du numérique, nous sommes en état de connexion quasi permanente, disponibles à tout moment pour recevoir messages, alertes et notifications en tout genre. Cette situation s’est accentuée avec la massification du télétravail et des modes de travail hybride qui multiplient les canaux d’information et d’échanges.

L’hyperconnexion c’est quoi ?

On parle d’hyperconnexion au travail lorsque le salarié est en contact permanent avec son environnement professionnel et qu’il ne parvient pas à dissocier sont temps personnel de son temps de travail. Il peut alors répondre à des demandes professionnelles au beau milieu d’un repas de famille, voire solliciter ses collègues ou son employeur hors de ses horaires de travail. Selon le dernier rapport de l’Observatoire de l’infobésité et de la collaboration numérique (OICN), seuls 83% des emails sont échangés entre 9h et 18h. Le salarié est également confronté à un zapping permanent entre les différents canaux de communication (téléphone, email, visio, etc …). Aujourd’hui, 70% des salariés interrompent leur tâches quand surgit une notification. Hors, il faut au moins 30 minutes sont interruption pour le cerveau soit au maximum de ses capacités.

À défaut, les efforts de concentration multiples génèrent un sentiment de densification du travail et une fatigue cognitive importante.

Quels sont les risques pour la santé ?

Cette massification de l’utilisation des outils numériques au travail peut améliorer la communication et la collaboration entre les employés, et permettre une réponse plus rapide aux demandes clients et des partenaires commerciaux, mais non régulée, elle peut aussi engendrer une perte de concentration, une diminution de la productivité, une augmentation de l’anxiété et du stress, et même une surcharge cognitive où la capacité du cerveau à traiter l’information est limitée.

Dans les cas les plus sévère, le salarié peut présenter des signes de dépression renforcés par la perception d’un décalage entre les efforts consentis et un manque de considération hiérarchique. Ces symptômes dépressifs peuvent conduire à des comportements additifs voire à un burnout.

Quels sont les bonnes pratiques ?

Les entreprises doivent établir des politiques claires d’utilisation des outils numériques. Dans ce cadre, le droit à la déconnexion – consacré par l’article L2242-17 du Code du travail, lequel permet aux salariés de se déconnecter en dehors de leur temps de travail – doit aussi être l’occasion pour l’entreprise de repenser son organisation du travail.

Par exemple, pour lutter contre l’hyperconnexion l’OICN recommande d’établir une répartition femmes/hommes des habitudes de reconnexion pour mieux équilibrer les temps de vie ou encore de créer des espaces de dialogue afin de travailler sur les rythmes d’équipe. L’entreprise peut également encourager l’emploi des fonctionnalités d’envoi différé de messages et mesurer leur utilisation réelle.

S’agissant de la pénibilité numérique (volume d’emails envoyés et reçus), l’OICN conseille de mener une évaluation par poste de travail et de mettre en place une plan de prévention préconisant des seuils par équipe. L’entreprise peut aussi accompagner les métiers les plus exposés.

Enfin, en vue d’améliorer le travail en mode hybride, l’OICN encourage l’utilisation d’outils collaboratifs pour les projets les plus complexes. Il considère que l’email est peu adapté à la communication collaborative et générateur de beaucoup de bruit numérique. Ainsi, lorsqu’un échange dépasse les 3 réponses, la conversation directe (téléphone, chat, etc) doit être privilégiée.

ACCORD MISE EN PLACE D’UN FORFAIT MOBILITÉ DURABLE

Dans l’accord du 11 avril 2023 :

  • Préambule
    Contexte et objectifs de l’accord visant à promouvoir une mobilité plus écologique et à réduire l’empreinte carbone des employés dans leurs trajets domicile-travail.
  • Article 1 : Objet
    Description des objectifs de l’accord, qui s’inscrit dans le cadre de la loi d’orientation des mobilités pour encourager l’usage de moyens de transport durables.
  • Article 2 : Champ d’application – Bénéficiaires
    Définition des salariés éligibles au forfait mobilité durable, avec exclusion de ceux ayant un véhicule de fonction.
  • Article 3 : Modes de transport
    Précision des modes de transport éligibles pour bénéficier du forfait, incluant le vélo, le covoiturage, et d’autres moyens de transport doux.
  • Article 4 : Sécurité et prévention
    Insistance sur l’importance de la sécurité routière et des équipements appropriés pour les trajets concernés par l’accord.
  • Article 5 : Déplacements concernés
    Spécification des trajets éligibles au forfait, incluant les trajets vers des lieux de travail occasionnels et les trajets de rabattement.
  • Article 6 : Montant du forfait
    Fixation du montant forfaitaire par kilomètre parcouru et plafonnement annuel du forfait.
  • Article 7 : Modalités de demande et de versement
    Procédures pour la demande du forfait par les salariés et modalités de versement de l’indemnité.
  • Article 8 : Régime social et fiscal
    Détails sur le traitement fiscal et social du forfait, indiquant les conditions d’exonération de cotisations sociales et d’impôts.
  • Article 9 : Durée et effet de l’accord
    Durée de validité de l’accord jusqu’au 31 décembre 2024, avec précision sur l’absence de reconduction tacite.
  • Article 10 : Communication de l’accord
    Modalités de notification de l’accord aux organisations syndicales et de mise en ligne pour l’ensemble du personnel.
  • Article 11 : Dépôt et publication de l’accord
    Instructions pour le dépôt de l’accord sur la plateforme TéléAccords et au greffe du conseil de prud’hommes, ainsi que pour sa publication dans la base de données nationale.