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« Je suis proche aidant comment puis-je bénéficier du dispositif de don de jours de repos »

Le Code du Travail ainsi qu’un Accord d’entreprise CEIDF règlent les modalités pour bénéficier des dons de jours de repos.

Suis-je éligible ?

Pour demander à bénéficier des dons de jours de repos, il faut :

  • Être proche aidant : Juridiquement, le proche aidant est défini comme étant une « personne qui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne d’une personne en perte d’autonomie, du fait de l’âge, de la maladie ou d’un handicap ». Il peut s’agir d’une personne âgée, d’un adulte ou un enfant, en situation de handicap, de perte d’autonomie ou de maladie invalidante.
  • Avoir un enfant gravement malade
  • Avoir perdu un enfant
  • Être réserviste

Comment en bénéficier ?

L’accès aux dons de jours de repos se déroule en plusieurs étapes en fonction de votre situation.

Salarié Proche Aidant

  1. En faire la demande auprès de l’Assistante sociale de la CEIDF pour qu’elle examine la requête conjointement avec la DRH.
  2. Signifier le nombre de jours souhaités sans pouvoir excéder 15 jours par an.
  3. L’appel au don est déclenché par la DRH sur Planet. Le délai pour récolter le nombre de jours nécessaires va de 15 jours jusqu’à 22 jours (7 jours supplémentaires) si le nombre de jours demandés n’est pas atteint.

Salarié en charge d’un enfant gravement malade

  • En faire la demande auprès de l’Assistante sociale de la CEIDF pour qu’elle examine la requête conjointement avec la DRH.
  • Signifier le nombre de jours souhaités sans pouvoir excéder 60 jours par an.
  • L’appel au don est déclenché par la DRH sur Planet. Le délai pour récolter le nombre de jours nécessaires va de 15 jours jusqu’à 22 jours (7 jours supplémentaires) si le nombre de jours demandés n’est pas atteint.

Salarié ayant perdu un enfant

L’accord est plus favorable que le Code du Travail car il n’y a pas de limite d’âge pour l’enfant décédé.

  • En faire la demande auprès de l’Assistante sociale de la CEIDF pour qu’elle examine la requête conjointement avec la DRH.
  • Signifier le nombre de jours souhaités sans pouvoir excéder 45 jours par an. Ces jours sont cumulables avec les jours légaux 14 jours prévu par l’article L.3142-4 du Code du travail et 8 jours de congés « deuil » au titre de l’article L.3142-1-1.
  • L’appel au don est déclenché par la DRH sur Planet. Le délai pour récolter le nombre de jours nécessaires va de 15 jours jusqu’à 22 jours (7 jours supplémentaires) si le nombre de jours demandés n’est pas atteint.

Salarié réserviste

  • Le demande est faite directement à la DRH
  • Le nombre de jours maximum par an est de 5 jours
  • L’appel au don est déclenché par la DRH sur Planet. Le délai pour récolter le nombre de jours nécessaires va de 15 jours jusqu’à 22 jours (7 jours supplémentaires) si le nombre de jours demandés n’est pas atteint.

Dois-je avoir consommé tous mes jours de congés avant de faire une demande de don de jours de repos ?

L’accord d’entreprise est plus favorable que le code du travail. Pour les salariés « proches aidants », avec un enfant gravement malade ou suite au décès d’un enfant, vous pouvez demander à bénéficier du dispositif après avoir pris l’intégralité des jours de congés exceptionnels rémunérés, à savoir :

  • 10 jours enfant malade ou proche malade (5 jours via l’accord CEIDF de substitution de juillet 2008 + les jours via le Statut du Groupe article 62).
  • les 12 ou 14 jours au titre de l’article L.3142-4 du Code du travail pour le décès d’un enfant
  • les 8 jours de congé de deuil suite au décès d’un enfant de moins de 25 ans.

Ne restez pas seul(e) ? Contactez-nous pour que nous puissions vous aider dans vos démarches.

NAO & PEE 2026 : UNE AUGMENTATION GÉNÉRALE POUR TOUS 

CFDT CEIDF  :  Faire du dialogue, une force pour les salarié(e)s.

Parce que le pouvoir d’achat de chaque salarié(e) compte, la CFDT CEIDF a mené avec détermination les négociations NAO 2026 et les discussions autour du Plan Épargne Entreprise PEE notamment dans le cadre de l’intéressement et de l’abondement CEIDF.

Objectif : obtenir des avancées concrètes
pour tous les salarié(e)s de la Caisse d’Epargne Île-de-France

Après des échanges exigeants mais constructifs, la CFDT a obtenu un geste fort de la Direction via la reconnaissance de l’engagement de l’ensemble des salarié(e)s dans un contexte économique tendu ou la pression toujours plus forte pèse sur les équipes et leurs managers.

Augmentation Générale de 1 % pour l’ensemble des salarié(e)s

Une augmentation de 1,7 % pour les Mesures Salariales Individuelles (MSI)

Une enveloppe de revalorisation des métiers en tension COFI, SARCP, CAPRO et
DA classification H,
de 200 k€

Une enveloppe pour l’égalité professionnelle entre hommes/femmes
150 k€.

Un abondement renforcé de l’épargne salariale favorisant l’investissement collectif et durable afin de l’optimiser pour le plus grand nombre de salarié(e)s


Abondement PEE de 300% dans la limite de 300 €,
limite augmentée à 500 € avec souscription d’une PSO

Pour 100 € placés en fonds = 300 € abondés
Pour 170 € placés : 1 nouvelle souscription d’1 Part Sociale (20 €) +150 €  placés en Fonds= 500 € abondés

2000 € bruts
versés pour l’obtention en 2026 des diplômes ITB, BSIP et BACHELOR Conseiller Clientèle de Professionnel

La reconduction du forfait mobilité durable à
300 € par an.

La Direction a reconduit certaines mesures 2025 notamment sur la gratuité de la carte bancaire ou de l’offre groupée de services à hauteur maximum du prix collaborateur du forfait « confort » carte Visa Premier (soit 15,95€ -30% par mois) durant 12 mois pour tous les salariés détenteurs ou souscripteurs avant le 31/12/2026 d’une carte bancaire ou d’une offre groupée CEIDF.

Ces mesures concrètes dynamisent le pouvoir d’achat et valorisent l’investissement à long terme dans l’entreprise pour l’ensemble des salarié(e)s.

La CFDT croit en un dialogue social utile et responsable au service de l’investissement des salarié(e)s.

Avec la CFDT CEIDF :
Pas de bla-bla des résultats.

Nouvelle année, nouveaux objectifs

En ce début d’année, la CFDT CEIDF adresse à chacune et chacun d’entre vous ses meilleurs vœux :
de la santé, du respect au travail, et des avancées concrètes sur la rémunération et les conditions de travail.


Dans un contexte instable, où les décisions sont trop souvent prises loin du terrain, notre boussole reste la même : défendre le quotidien réel des équipes, du middle management aux fonctions support du siège, et jusqu’aux collègues en agence sur la charge de travail, l’organisation, la reconnaissance, et la sécurité.

Cette année est aussi celle des élections professionnelles. C’est le moment d’exiger des comptes : un bilan clair, équipe par équipe, sur ce qui a été fait, ce qui a été voté, et ce que cela a réellement produit pour les salarié(e)s. Parce qu’on ne peut pas voter “à l’aveugle”, ni donner
de chèques en blanc.

Sur le CSE, nous le rappelons : la gestion doit être rigoureuse et tournée vers l’intérêt des salarié(e)s. Quand des choix de gestion font perdre des millions et finissent par impacter directement vos prestations et votre pouvoir d’achat, ce sont les salarié(e)s qui paient. À l’inverse, nous revendiquons une ligne simple : transparence, contrôle, et résultats.

Cette année est aussi celle des élections professionnelles. C’est le moment d’exiger des comptes : un bilan clair, équipe par équipe, sur ce qui a été fait, ce qui a été voté, et ce que cela a réellement produit pour les salarié(e)s. Parce qu’on ne peut pas voter “à l’aveugle”, ni donner
de chèques en blanc.

INTEMPERIES les leçons à tirer d’une semaine difficile !

De nombreux collègues, du réseau commercial comme du siège, ont rencontré de réelles difficultés pour rejoindre leur lieu de travail, allant parfois jusqu’à l’impossibilité matérielle de se déplacer sur site. 

Ces situations exceptionnelles interrogent collectivement notre organisation du travail et sur l’importance de développer le télétravail dans le réseau car c’est un outil au service de la continuité d’activité et de la sécurité des salariés.


  • Sécuriser les salariés face aux risques liés aux déplacements,
  • Assurer la continuité de l’activité,
  • Maintenir la relation client dans des conditions dégradées,
  • Éviter des décisions prises dans l’urgence ou l’improvisation.


Les intempéries récentes ont mis en évidence :

  • Des consignes parfois tardives ou hétérogènes,
  • Un manque d’information partagée par tous les salariés, managers comme techniciens,
  • Des arbitrages difficiles laissés au niveau local,
  • Un manque de visibilité pour les équipes comme pour les managers,
  • Des collègues pénalisés dans les badgeages de leurs horaires…

QVCT : Les salarié(e)s attendent du concret pas des promesses

Mais sur le terrain les méthodes obsolètes ont la vie dure avec des accords qui semblent s’arrêter à la porte des bureaux. Difficile d’appliquer concrètement les engagements pris quand on reste accroché à des pratiques d’un autre temps : 

Pression constante

Challenges à répétition

Management algorithmique

Objectifs toujours plus hauts

Pas ou peu d’écoute



Ces méthodes épuisent les équipes, les divisent, et détruisent la confiance. Burn-out, démotivation, absentéisme et turnover récurrent, perte de sens, voilà le vrai coût invisible de cette performance.


Quand la fatigue s’installe, que les équipes se vident de leur énergie et que les départs s’accumulent, c’est toute la solidité de notre modèle qui s’effondre. Pourtant de belles choses ont été réalisées à la CEIDF : l’aide aux aidants, l’audit AFNOR, la formation des Managers, la prévention santé, des conférences et ateliers sur la QVCT, la lutte contre les incivilités numériques et lutte contre le harcèlement sexuel… . 


Alors que certains Managers et Professionnels RH tentent réellement d’appliquer l’accord QVCT, ils s’efforcent de mettre en place un véritable dialogue et d’écouter leurs équipes. Ils cherchent aussi à trouver un équilibre entre performance et bien-être. Pourtant, ils se retrouvent confrontés à des injonctions contradictoires :

Une Forte résistance aux changements

Peu de valorisation de leurs actions par leur hiérarchie.

Peu de soutien 

Peu de valorisation de leurs actions par leur hiérarchie.


Résultat : ceux qui cherchent à faire bouger les lignes se retrouvent isolés, tandis que les anciens réflexes de pression et de contrôle continuent d’être encouragés.



Pour la CFDT le changement ne se décrète pas, il s’incarne. Les équipes et leurs Managers ont besoin de soutien, de moyens et de reconnaissance, pas de directives contradictoires.



La CFDT défend un management moderne, basé sur la confiance, la transparence et la reconnaissance. Nous croyons en une performance durable, nourrie par la confiance et non par la pression ou le stress. 

Parce qu’une Entreprise forte, c’est avant tout des salarié(e)s écouté(e)s et des Managers soutenus. Un changement de trajectoire est possible. Pour la CFDT, la crédibilité de l’Entreprise passe par la mise en pratique et le respect de ses valeurs.

Transparences des rémunérations


La directive européenne n’est pas encore transposée. Anticipons dès maintenant pour transformer une contrainte future en levier de confiance, d’équité et de performance à la CEIDF. 

Beaucoup patientent. Nous, CFDT CEIDF, choisissons d’agir.
La transparence salariale n’est pas qu’un sujet juridique : c’est un enjeu stratégique RH et social. Se préparer tôt, c’est installer la confiance et réduire les écarts durablement.

Subir l’urgence au moment de l’entrée en vigueur ;  Créer de la défiance entre salariés et Direction ;  Déclencher des postures défensives plutôt qu’un dialogue constructif.


La transparence salariale n’est pas un piège : c’est une opportunité de dialogue stratégique entre la Direction, les représentants du personnel et l’ensemble des salarié(e)s. 

4 étapes pour être prêts 

  1. Comprendre la directive : impacts sur le recrutement, l’égalité professionnelle, la politique salariale, la gestion des données RH et le dialogue social.
  2. Cartographier les impacts : identifier les écarts, analyser les pratiques existantes, repérer les risques.
  3. Outiller RH et managers : argumentaires, tableaux comparatifs, supports d’échanges pour convaincre et embarquer.
  4. Inscrire la transparence à l’agenda social : dès maintenant dans les NAO et dans toutes les instances de dialogue.


Directive (UE) 2023/970 – 10 mai 2023 : renforcer l’égalité de rémunération à travail égal ou de valeur égale.

 
Transparence dès le recrutement : niveaux de rémunération affichés dans les offres ;
Droit individuel d’information : critères de fixation et niveaux moyens ;
Publication des écarts femmes hommes ;
Plan de correction obligatoire au delà de 5 % d’écart.

 
Une cartographie transparente des rémunérations par métiers et niveaux de classification ;
Des données sexuées et objectivées pour mesurer les écarts réels ;
Une concertation paritaire préalable à toute politique salariale ;
L’intégration concrète de la transparence dans les négociations salariales et dès 2025/2026.

Négociations QVCT : pour un accord utile, co-construit et durable

Le cap de vos collègues CFDT CEIDF

Un accord équilibré, réaliste et efficace, qui améliore le quotidien des salarié·e·s
et soutient la performance de l’entreprise.

Équipe Cfdt qui maintient son cap

Une équipe déjà très engagée sur ce sujet

Nous avons déjà bâti des fondations solides en signant, ces dernières années, des accords majeurs au service des Femmes et des Hommes de l’entreprise.

Aujourd’hui, les transformations du secteur, les attentes des salarié·e·s et les nouvelles façons de travailler nous poussent à aller plus loin : 

Concilier performance, bien être et attractivité durable

Élus CFDT qui co-construisent un projet ensemble

La méthode CFDT pour négocier efficacement en matière de QVCT

Une QVCT efficace repose sur trois principes simples :

  • Le dialogue avant tout : écoute active, compréhension des réalités du terrain, co-construction des solutions.
  • Des actions mesurables : du concret, pas des intentions, avec des objectifs clairs et des indicateurs de résultat.
  • L’amélioration continue : un accord vivant, ajusté dans le temps en fonction des retours et des besoins.

Nos priorités d’action pour cette négociation

Une prévention santé renforcée : prévention primaire, repérage des risques, accompagnement des situations sensibles.

Plus de qualité managériale : pratiques managériales soutenantes, proximité, feedbacks et formation.

L’Humain au cœur : respect, pouvoir d’agir, reconnaissance des efforts et des compétences.

Un véritable équilibre
vie pro / vie perso :
dispositifs souples et inclusifs qui tiennent compte des réalités de chacun et de chacune.

Des parcours professionnels équitables : transparence, mobilité accompagnée, égalité d’accès et de progression.

Une co-construction avec les salarié·e·s : retours terrain, ateliers, évaluations régulières des actions QVCT.

Au-delà des déclarations : mesurer, piloter, ajuster

Nous proposons un pilotage partagé :

  • Indicateurs communs pour suivre l’impact réel des mesures
  • Suivi tripartite (Direction / IRP / Organisations syndicales) pour tenir le cap et corriger vite si nécessaire

Un investissement gagnant gagnant

Un accord QVCT répond aux réalités du terrain et soutient la stratégie de l’entreprise. Résultat :

La CFDT est force de propositions tout au long de la négociation pour aboutir à un texte ambitieux, équilibré et applicable au quotidien.

Accord Astreintes 2025

  • article 1 : applicabilite directe de l’accord
  • article 2 : definition de l’astreinte et de l’intervention
    • 2.1. l’astreinte
    • 2.2. l’intervention
  • article 3 : champ d’application
  • article 4 : organisation et planification des astreintes
    • 4.1. mise en place et volontariat
    • 4.2. périodes d’astreinte
    • 4.3. fréquence des astreintes
    • 4.4. planification et information des salariés en astreinte
    • 4.5. moyens accordés en vue de la réalisation d’astreinte
  • article 5 : indemnisation des astreintes
  • article 6 : remuneration du temps d’intervention et du deplacement
    • 6.1. rémunération du temps d’intervention
    • 6.2. remboursement des frais de déplacement et des frais de repas
    • 6.3. repos
  • article 7 : relevé des temps d’intervention et des astreintes
  • article 8 : suivi de l’accord et clause de rendez-vous
  • article 9 : durée de l’accord
  • article 10 : revision de l’accord

CONSULTER

Accord Mobilité durable 2025

  • article 1 : objet
  • article 2 : champ d’application – bénéficiaires
  • article 3 : modes de transport
  • article 4 : sécurité et prévention
  • article 5 : déplacements concernés
  • article 6 : montant du forfait
  • article 7 : modalités de demande et de versement
  • article 8 : régime social et fiscal
  • article 9 : durée et effet de l’accord

CONSULTER

Accord Temps Partiel – 2025

  • article 1 : définition du temps partiel
  • article 2 : bénéficiaires
  • article 3 : répartition du temps de travail
  • article 4 : modalités de la demande du temps partiel à la ceidf
  • article 5 : modalités de réponse de l’employeur à la demande de temps partiel
  • article 6 : critères d’arbitrage et de priorités
  • article 7 : durée de l’avenant et renouvellement du temps partiel
    • 7.1 – durée et terme de l’avenant
    • 7.2 – renouvellement
    • 7.3 – modification
  • article 8 : heures complémentaires
  • article 9 : principe d’égalité de traitement
  • article 10 : formation professionnelle continue
  • article 11 : rémunération et avantages locaux
  • article 12 : congés
  • article 13 : mutuelle, prévoyance, cotisation assurance vieillesse
  • article 14 : suivi de l’accord
  • article 15 : date d’effet et durée de l’accord
  • article 16 : révision de l’accord

CONSULTER

APPEL À MOBILISATION  LE 18 SEPTEMBRE !

Depuis le 15 juillet, nous, travailleurs et travailleuses, représentantes et représentants des travailleurs, SOMMES EN COLÈRE ! La France est dans une grave situation budgétaire, mais nous, salarié.es, agentes et agents, retraité.es, demandeurs et demandeuses d’emploi, n’en sommes pas les responsables. 

NOUS REFUSONS :

la suppression des 2 jours fériés ;

le gel des pensions et des prestations sociales ;

une nouvelle flexibilisation de nos conditions de travail ;

le raccourcissement des délais de saisine des prud’hommes ;

le déremboursement d’une partie des médicaments ;

une nouvelle réforme délétère de l’assurance chômage ;

la mise en place d’une pseudo TVA « sociale » ;

la généralisation de la monétisation la 5e semaine de congés. 

Face au niveau de la dette, des efforts doivent être faits mais ils doivent être partagés et mieux répartis. Les grandes entreprises et les ménages les plus aisés doivent être mis à contribution !

NOUS VOULONS : 

  • Des moyens à hauteur des missions des services publics et des politiques publiques ;
  • Des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité ;
  • Des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements ;
  • De la justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises ;
  • une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans.

MOBILISONS-NOUS MASSIVEMENT LE 18 SEPTEMBRE ! 

Partout en France, sur tous les territoires, dans toutes les entreprises et les administrations ! RDV tous et toutes dans la rue pour faire entendre notre colère et revendiquer des mesures plus justes !