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Auteur/autrice : webm@ster

ACCORD DURÉE ANNUELLE ET HORAIRES DE TRAVAIL

Dans l’accord de juillet 2008 :

  • Préambule
    Contexte historique et objectifs de l’accord.
  • Article 1 : Durée annuelle du travail
    Définition de la durée annuelle de travail standard pour les Centres de relation clientèle.
  • Article 2 : Possibilité de conserver les horaires quotidiens et le nombre de jours hebdomadaires de travail
    Options pour les salariés de différents centres de conserver ou ajuster leurs horaires et jours de travail.
  • Article 3 : Contrepartie financière de la modification de durée et de répartition annuelle de travail
    Détails sur les ajustements salariaux selon les choix de durée et répartition du travail.
  • Article 4 : Impact sur la part variable et l’intéressement
    Clause garantissant l’absence de réfaction sur la part variable et l’intéressement en raison de la modification des horaires.
  • Article 5 : Date d’entrée en vigueur et durée de l’accord
    Application et durée de validité de l’accord.
  • Article 6 : Dépôt et publicité de l’accord
    Procédures de dépôt officiel et de communication interne de l’accord. Ce sommaire résume les grandes lignes et les dispositions clés de l’accord concernant les arrangements de travail pour les Centres de relation clientèle.

Dans l’avenant du 25 juin 2020 :

  • Préambule
    Contexte de la fusion des anciennes Caisses d’Épargne et des négociations subséquentes pour mettre à jour les modalités de la durée du travail.
  • Article 1 : Durée annuelle du travail
    Modification des conditions de travail, fixant la durée annuelle à 1607 heures effectives et 213 jours travaillés, avec des ajustements pour les cadres sous régime de forfait en jours.
  • Article 2 : Décompte du temps de travail des cadres soumis à une convention de forfait en jours
    Détails sur les modifications apportées au nombre de jours travaillés pour les cadres, passant à 211 jours avec 7 jours d’annualisation.
  • Article 3 : Rémunération des cadres soumis à une convention de forfait en jours
    Intégration d’une prime spécifique dans le salaire de base et augmentation préalable de cette prime pour certains niveaux de classification.
  • Article 4 : Durée, révision, dénonciation de l’avenant
    Conditions d’entrée en vigueur, possibilités de révision et modalités de dénonciation de l’avenant.
  • Article 5 : Communication de l’avenant
    Procédures de notification de l’avenant aux organisations syndicales.
  • Article 6 : Publicité de l’avenant
    Mise en ligne de l’avenant sur le site internet de la CEIDF pour accès par tous les employés.

Télétravail et TAD : négociations au point mort !

Depuis septembre, nous avons sur la table deux accords échus :

  • Le Télétravail
  • Le TAD

Aujourd’hui, seuls les salarié(e)s de certaines fonctions supports bénéficient du Télétravail et du TAD, vos élus CFDT CEIDF veulent faire progresser ces dispositifs et l’étendre à l’ensemble des salarié(e)s, notamment ceux/celles du réseau commercial.

Nous avons déjà eu 2 réunions avec la Direction qui nous a présenté un projet qui n’est pas à la hauteur des ambitions affichées par la CEIDF.  

Nous nous sommes rapprochés d’autres Caisses du Groupe, Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France et PACA qui ont négocié et mis en œuvre le Télétravail pour tous les salariés, réseau inclus. Comme quoi quand on veut on peut !

La Direction s’oppose à ce projet pour des raisons sécuritaires sur les personnes alors qu’à ce jour il n’y a eu aucun cas d’agression de salarié(e)s du réseau en télétravail dans le Groupe. Les excuses de la Direction ne sont donc pas justifiées !

Alors que nous suspectons que beaucoup de salarié(e)s réalisent leurs formations réglementaires et les autres en dehors du temps de travail, la Direction « Grand Prince » nous propose 2 jours à domicile par an pour les suivre alors qu’il en faudrait beaucoup plus !

Et pour votre équipe CFDT, ces 2 jours dédiés à la formation n’ont rien à voir avec du Télétravail.

Tous les Cabinets spécialisés en Ressources Humaines déclarent que le télétravail est le 1er item avant le revenu regardé par les candidats. Au regard des difficultés pour notre banque a attiré les nouveaux talents et à les fidéliser, il serait judicieux d’être dans l’air du temps.

La CEIDF se veut « digitale », mais c’est une volonté à deux vitesses, une banque à distance pour les client(e)s et les salarié(e)s à la badgeuse !

Congés payés et maladie

« Je tombe malade durant mes vacances et le médecin me prescrit un arrêt de travail, puis-je récupérer mes jours de congés plus tard ? »

VRAI. À la CEIDF, la Commission Paritaire Nationale du 25 juin 1967 dispose que si un arrêt de travail est prescrit au/à la salarié(e) durant ses congés payés, ceux-ci sont annulés et reportés. Ce droit a été acquis par la négociation syndicale.

Les arrêts maladie ouvrent droit aux congés payés

La Cours de Cassation du 13 septembre 2023 écarte partiellement les dispositions des articles L 3141-3 et L 3141-5 du Code du travail et juge désormais que le/la salarié(e) malade acquiert des congés payés pendant les périodes de suspension du contrat de travail pour maladie non professionnelle et pour accident du travail au-delà d’un an.

Désormais, les entreprises doivent attribuer des jours de congés payés durant l’arrêt maladie du salarié. Des précisions devraient advenir sur la régularisation des congés payés non-distribués durant d’anciens arrêts pour maladie.

Dispositif en faveur des salarié(e)s « aidants» 

QUI ? QUOI ? ET QUELLES AMÉLIORATIONS ?

QUELS SONT LES  SALARIÉ(E)S CONCERNÉ(E)S PAR LES DISPOSITIFS D’ACCOMPAGNEMENT  AUX PROCHES AIDANTS ?

Il s’agit d’un(e) salarié(e) qui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne d’une personne en perte d’autonomie, du fait de l’âge, de la maladie ou d’un handicap.

LES DISPOSITIFS D’ACCOMPAGNEMENT EN COURS 

Le congé de proche aidant

Le don de jours

L’évaluation personnalisée
par l’assistante sociale

Le soutien psychologique
auprès de PSYFrance

AVEC 1 FRANÇAIS SUR 5 « PROCHE AIDANT » DONT 53 % DE SALARIÉ(E)S,  

IL EST URGENT D’ENRICHIR LES DISPOSITIFS EN LEUR FAVEUR

Pour la CFDT, ce dispositif est à compléter. Il est nécessaire d’aller plus loin et de négocier un accord prévoyant :

Un accompagnement financier permanent ou ponctuel

Une flexibilité horaire temporaire et réversible

Une prise en compte de la santé des salarié(e)s aidants
et du risque d’épuisement professionnel

DES MESURES « GAGNANT-GAGNANT »

POUR L’ENTREPRISE ET LES SALARIÉ(E)S

Pour 88 % des entreprises qui ont mis en place des mesures d’accompagnement d’aide aux aidants, on constate :

une réduction de
l’absentéisme des
proches aidants

85 % d’amélioration des engagements des salarié(e)s dans leurs missions

80 % d’amélioration du management des salarié(e)s proches aidants

Ne nous privons pas de ces améliorations. Nous sommes en bonne voie.

UN ACCORD AMBITIEUX À NÉGOCIER

POUR FIDÉLISER ET ATTIRER LES NOUVEAUX TALENTS

Pourquoi ne pas engager une démarche de labellisation RSE grâce à l’instauration d’une politique d’aide aux aidants plus poussée. Il est nécessaire de négocier un accord sur le sujet qui prendra en compte l’équilibre vie privée/vie professionnelle. C’est une forte attente des salarié(e)s, c’est également un moyen d’attirer de nouveaux collègues et de fidéliser nos salarié(e)s.

La CFDT est prégnante sur le sujet.
Elle accompagnera tous les salarié(e)s qui le souhaitent.

Défendez vos intérêts, rejoignez la CFDT !

Une rentrée studieuse pour la CFDT

La CFDT CEIDF a d’ores et déjà formulé un programme de demandes et d’ouvertures de négociations auprès de la Direction de la CEIDF dès la rentrée.

NÉGOCIATIONS SALARIALES

LA CFDT DEMANDE L’OUVERTURE D’UNE NÉGOCIATION DÈS LA RENTRÉE 2023 

RELATIVE AU VERSEMENT D’UNE PPV DE 3000 € AVANT LE 31 DÉCEMBRE 2023 (PRIME DE PARTAGE DE LA VALEUR)

Pour rappel, en 2O23 a CEIDF a augmenté les salaires de 2,8 % au 1er janvier 2023 et a versé une PPV de 1200 € en février 2023. L’inflation est largement supérieure aux prévisions notamment sur :

Les produits alimentaires

 > à +17 %

L‘électricité

+10 % au 1er août

soit 26,5 % au total en 2023

Le gaz

Fin du bouclier tarifaire

au 1er juillet 2023

Le carburant

En août, un plein coûterait 4,80 €

de plus qu’en juillet

TÉLÉTRAVAIL DANS LE RÉSEAU

LA CFDT DEMANDE UNE DATE DE MISE EN PLACE GÉNÉRALISÉE
DU TÉLÉTRAVAIL DANS LE RÉSEAU

Afin de cadrer les éléments relatifs à cette mise en place, la CFDT demande l’ouverture rapide d’une négociation sur le sujet.

Pour rappel, nos concurrents de la place ont déjà ouvert le télétravail dans leur réseau. Cet élément est déterminant dans l’attractivité des établissements bancaires et peut faire la différence au moment du choix de potentiels recrues qui recherchent la qualité de vie au travail.

PART VARIABLE

LA CFDT DEMANDE L’OUVERTURE D’UNE NÉGOCIATION RELATIVE À L’INTÉGRATION DE LA PART VARIABLE DANS LE SALAIRE DE BASE

Pour rappel, la CEIDF a intégré le Forfait Cadre dans le salaire de base le 1er novembre 2020. Au sein du groupe BPCE, certains ont déjà négocié et signé l’intégration de la PV dans le salaire de base.

Pour la CFDT, le montant à intégrer pourrait être la moyenne des parts variables versées ces 3 dernières années.

TRAVAIL SUR 4,5 JOURS

LA CFDT DEMANDE L’OUVERTURE D’UNE NÉGOCIATION POUR LE TRAVAIL SUR 4,5 JOURS.

Comme beaucoup de Caisse d’Epargne et d’autres établissements bancaires, le travail sur 4,5 jours se développe (avec le samedi après-midi fermé dans le réseau).

Dans une démarche RSE, cette nouvelle organisation du travail permettrait de réduire l’impact carbone de la CEIDF.

Pour rappel, lors de la crise sanitaire, la CEIDF a fermé son réseau d’agences le samedi après-midi et a supprimé la nocturne du jeudi soir. Cela n’a pas empêché l’entreprise de réaliser d’excellents résultats dans un contexte inédit de pandémie. C’est donc réalisable !

CFDT :
L’Acteur Majeur du Dialogue Social à la CEIDF

Donnez de la force à vos intérêts en soutenant
l’équipe cfdt ceidf ! 

La section syndicale CFDT

Garantie salariale : 

LA DIRECTION N’APPLIQUE PAS L’ACCORD
COMME ELLE LE DEVRAIT !


LE PRINCIPE

+ 2,5% de revalorisation
tous les 8 ans

en sus des augmentations générales

L’accord national sur la carrière des salarié(e)s du 25 juin 2004 prévoit, dans son article 8 intitulé « Garantie salariale », que :

Tout/toute salarié(e) doit avoir bénéficié, au terme de 8 années consécutives de travail effectif ou assimilé, d’une évolution de son salaire de base initial égale à 2,5 % de la rémunération annuelle minimale du niveau de classification de son emploi, à l’exclusion des augmentations générales, des éventuelles intégrations d’avantages individuels acquis dont il a bénéficié au cours de cette période et des effets de la modification de son temps de travail.

À défaut, le différentiel, entre l’évolution réelle constatée au terme de 8 années de référence et l’évolution garantie, lui est versé.

La revalorisation est calculée au prorata pour les salarié(e)s à temps partiel.

La première application du présent dispositif intervient le 1er janvier 2008 et prend en compte la période courant à partir du 1er janvier 2000. Pour les exercices suivants, cette garantie salariale est calculée une fois par an et prend effet à date fixe déterminée par l’entreprise pour l’ensemble des salarié(e)s concerné(e)s.

Dans le fait : la Direction régularise tous les 9 ans, 

SUR LA BASE DE 8 ANS ET SUCRE AINSI UNE ANNÉE DE RÉGULARISATION

Elle neutralise l’année où elle verse l’augmentation salariale repoussant à 9 années la prochaine application de l’accord.

À la CEIDF, les 8 années consécutives sont majorées de quelques mois voire une année car la Direction attend les Mesures Salariales Individuelles (MSI) pour appliquer la mesure, mais sans rétroactivité à la date anniversaire… Donc entre la 8e et la 9e année, elle ne régularise pas. Elle gagne ainsi 1 année tous les 9 ans.

La CFDT a tenté de régler ce dossier à l’amiable, mais la Direction maintient son interprétation défavorable aux salarié(e)s déjà pénalisé(e)s par le système de rémunération.

Vous êtes dans ce cas ? Contactez-nous ! 

NOUS ALLONS SAISIR LA JUSTICE
POUR FAIRE RESPECTER L’ACCORD !

En conséquence, la CFDT va mener une action et accompagner tous les salarié(e)s concerné(e)s qui souhaitent récupérer leur dû.

SUIS-JE CONCERNÉ(E) ?

Votre dernière augmentation de salaire individuelle (y compris dans le cadre de la garantie salariale) est intervenue en 2013, 2014 ou 2015, mais vous n’avez pas eu d’application de l’accord à N+8 (2021, 2022 ou 2023). Contactez-nous rapidement via la boîte mail orange CFDT : cfdtceidf@orange.fr.

Nous déposerons dès septembre 2023 tous les dossiers à notre avocat pour une action collective.

Quand le dialogue et la négociation n’aboutissent pas, la CFDT s’active pour faire respecter les droits des salariés.

Parce que la Direction ne respecte pas les accords, 
parce que l’injustice n’est pas admissible,

AGISSEZ AVEC LA CFDT POUR FAIRE VALOIR
ET RÉTABLIR VOS DROITS

Pouvoir d’achat

LA CFDT AGIT ET OBTIENT DES RÉSULTATS

DES RÉSULTATS EXCELLENTS ET UNE PRIME D’INTÉRESSEMENT RECORD VERSÉE EN MAI 2023

Les résultats 2022 de l’Entreprise sont excellents. C’est une bonne nouvelle pour les salarié(e)s CEIDF qui vont percevoir un intéressement record au mois de mai prochain.

PAS DE BONNES PRIMES D’INTÉRESSEMENT SANS 

UN BON ACCORD NÉGOCIÉ PAR VOS ÉLU(E)S CFDT en 2021

Votre équipe CFDT CEIDF avait négocié et obtenu la mise en place de deux boosters liés au coefficient d’exploitation et aux résultats nets afin de doper l’intéressement en faveur de tous les salarié(e)s.

Le 1er booster (coex < à 60 %) 

permet d’augmenter l’enveloppe d’intéressement
de 500 000 € !

Le 2e booster (500 000 €) 

est versé à la demande de la CFDT même si le résultat net n’a pas atteint le seuil déclencheur.

Dès janvier 2023, la CFDT a fait une demande de versement d’un supplément d’intéressement, car le résultat net 2022 a atteint 297 M€ très proche du seuil déclenceur de 300 M€.

LA CFDT : PAS DE BLABLA ! DES RÉSULTATS  !

LA DIRECTION VALIDE NOTRE DEMANDE

Intéressement
Complément ou supplément d’Intéressement
Prime de partage de la valeur
Augmentations pérennes
Abondement du PEE
Part Variable

La CFDT est attentive aux modalités de calcul de la Part Variable pour 2022.

Dans une conjoncture particulièrement difficile, vous avez besoin d’une Organisation Syndicale de dialogue et de négociation qui sait prendre ses responsabilités dans l’intérêt du personnel ! Vous pouvez compter sur vos élu(e) s CFDT.

Donnez de la force à vos intérêts en soutenant l’équipe cfdt ceidf ! 

Défendre l’emploi envers et contre tous

50 AGENCES ET LEURS EMPLOIS SUPPRIMÉS EN 4 ANS : LA CFDT S’OPPOSE !

Depuis 2018, la CEIDF ferme des agences et supprime des emplois. La CFDT s’oppose de façon systématique à la destruction d’emplois et à la fermeture d’agences présentées en Comité Social et Economique, et ce, même si la Direction nous vante la proximité du maillage agences auprès de notre clientèle. 

UN « DÉTRICOTAGE » QUI NE DIT PAS SON NOM

Afin de rendre moins douloureuses ces suppressions d’agences, la Direction utilise une sémantique appropriée : « Le Regroupement d’Agences ».

Mais derrière ces écrans de fumée, il s’agit bien de fermetures d’agences qui s’accompagnent inévitablement de suppressions de postes de Directeurs ou de Directrices d’Agence, de Conseiller(e)s Commerciaux/tiales (COCO), mais également de poste de Second d’Agence Responsable Clientèle Particulier Expert SARCP(E) et de Chargé(e) d’Affaire en Gestion Privée (CAGP).

UN PROJET PLÉBISCITÉ PAR LA SNE-CGC-SU-UNSA : UN COMBLE ! 

Que la Direction prenne des décisions défavorables aux emplois, c’est dommageable, mais peu surprenant. Que certaines Organisations Syndicales (SNE-CGC et SU-UNSA) rendent un avis favorable le 27 janvier dernier relatif à la fermeture de 6 agences et à la suppression de 13 postes, c’est consternant.

La position prise par le SNE-CGC et par le SU-UNSA bafoue ouvertement les intérêts des salarié(e)s CEIDF qu’ils sont censés défendre ! Les salarié(e)s CEIDF doivent en en être informé(e)e et s’en souvenir. 

POUR DÉFENDRE VOTRE EMPLOI

COMPTEZ SUR LA CFDT !

Nous invitons tous ceux qui se préoccupent de leur avenir à rejoindre la CFDT, seule Organisation syndicale réformiste qui négocie, mais rejette systématiquement les projets destructeurs d’emplois !

Ne laissez pas votre avenir entre les mains de personnes qui y portent si peu d’intérêt !

Une autre voie est possible. Adoptez notre devise :
s’engager pour chacun, agir pour tous !

La section syndicale CFDT de la CEIDF.

Négociations salariales 2022 & 2023 

STOP AUX FAKES NEWS ET À LA TECHNOLOGIE

Certaines Organisations Syndicales attaquent leurs pairs par voie de tract en leur reprochant des signatures d’accords au rabais. 

La CFDT souhaite rétablir la vérité auprès des salarié(e)s qui lui font confiance.

  • Face à ceux qui fustigent sans négocier,
  • Face à ceux qui ne signent pas ou peu d’accords en faveur des salarié(e)s,
  • Face aux détracteurs qui s’en prennent à la CFDT,
  • Face à ces postures dogmatiques qui perdurent depuis de nombreuses années.

LA CFDT, DES CHOIX, DES COMBATS, DES RÉSULTATS

LA CFDT RAPPELLE LES FAITS ET LA CHRONOLOGIE CALENDAIRE DES NÉGOCIATIONS 2022 ET 2023 :

Décembre 2021

La CFDT signe au niveau national une augmentation nationale de 0,8% qui s’applique dès janvier 2022 et le versement d’une prime de 1 000 € pouvant être complétée par une négociation locale.

Janvier 2022

La CFDT signe les NAO locales en obtenant un complément de 600 € qui porte à 1 600 € la prime PEPA et d’autres éléments locaux (voir tract du 19/01/2022).

Octobre 2022

La CFDT obtient une augmentation générale des salaires de 2,8% applicable en janvier 2023 et le versement d’une prime de partage de la valeur (PPV) de 1 000 € versée dès le 25 octobre avec possibilité de négociation d’une PPV locale.

Janvier 2023

La CFDT négocie et obtient localement une PPV de 1 200 € qui sera versée le 25 février prochain et d’autres éléments locaux (voir tract du 17/01/2023).

C’est donc au total une augmentation générale de +3,6 % et un montant de 3800€ de prime pour toutes et tous négociée et obtenue par la CFDT sur 12 mois !

Les salarié(e)s doivent comprendre que les Organisations Syndicales qui ne signent rien n’obtiennent rien pour les salarié(e)s CEIDF ! 

LE CHOIX DE LA CFDT EST DE NÉGOCIER ÂPREMENT ET D’OBTENIR DES RÉSULTATS 

QUI BÉNÉFICIENT À TOUTES ET TOUS !

S’il en était besoin, la  CFDT rappelle que le monde du travail est en pleine transformation/mutation, notamment au travers de la digitalisation et de l’intelligence artificielle. La CFDT ne s’oppose pas aux évolutions du monde du travail quand ces évolutions améliorent les conditions de travail et préservent l’emploi.

La CFDT est un acteur majeur en étant force de propositions de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT).

Au cours de ces deux dernières années, les salarié(e)s ont été confrontés à :

la pandémie
un contexte économique difficile
un contexte géopolitique anxiogène
une inflation qui engendre une réelle perte de pouvoir d’achat

La CFDT a été présente dans tous ces instants difficiles auprès des salarié(e)s et reste plus que jamais fidèle à ses valeurs : dialogue social, négociation, solidarité !

SEULE L’ENGAGEMENT ET LA PERSEVÉRANCE DONNENT DES RÉSULTATS

1

Si la CFDT est à l’origine de nombreuses avancées sociales obtenues après de longues séances de négociations, ce n’est pas un hasard !

2

Si la CFDT de la CEIDF est l’Organisation syndicale qui défend le plus grand nombre de collègues ! Ce n’est pas une coïncidence …

3

Si la CFDT est la première Organisation syndicale française (en nombre d’adhérents), ce n’est pas un hasard !

Merci pour votre confiance envers l’équipe CFDT CEIDF, merci pour votre soutien et vos encouragements. Nous sommes toujours à vos côtés.